C'est comme ça

Blog de sansblogfix :Foule sentimentale, C'est comme ça

Elle s'y est pris de travers

Et moi aussi

Mais, au final, ses yeux et sa perversion toute féminine m'ont touché

Et là, on en est à l'instant du fantasme

Fantasme à la con

Oui, fantasme sur son con (pas celui d'Irène, non, mais ça aurait pu)

Alors dans les années 50, alors que tout le confort nous tend les bras

Des amours néfastes, mais qui n'en sont ni, ni néfastes, ni amour, viennent te rappeler à la libido

Celle des rapports sociaux, des évanouissements lents à sa propre personne

Ceci dit, le poil pubien n'est plus que l'interstice de désirs violents et ancestraux

Ceux qui fondent l'homme à faire l'amour à une femme

lundi 21 avril 2014 12:25


A quoi bon ?

Blog de sansblogfix :Foule sentimentale, A quoi bon ?

Comment sauras-tu?
Je ne le sais pas, mais je me doute.
Comment sauras-tu que la philosophie parle là dedans?
Je ne le sais pas.
Comment alors croire?
Je crois en mon avenir.
Tout ça t'échappe et nous échappe.
Oui.
Tais toi, il faudrait que je puisse parler, m'ouvrir à moi-même. Mais reste là tu es mon intermédiaire.
Je préfèrerais t'entendre.
Oui, je suis muet. C'est un travail et aussi un outrage que je me fais de pas résoudre.
J'ai des choses à faire.
L'univers est là, il suffirait que je le saisisse, pour moi, l'univers pour moi. Mais des fois, comme on dit, on se demande : "à quoi bon ?"

dimanche 13 avril 2014 21:50


La musique adoucit les moeurs

Blog de sansblogfix :Foule sentimentale, La musique adoucit les moeurs

La musique adoucit les moeurs

dimanche 13 avril 2014 12:46


Angora, chat, chat, chat

haapy birthday mister bashung !

mercredi 08 janvier 2014 21:35


Redites

Blog de sansblogfix :Foule sentimentale, Redites

Elle vint
Nue dessous
Presque comme je le pensais

Mais aussi
Habillée de splendeurs
Bottée sous manteau long et fourré

Elle prit mon bras
En sous-bois, dans la douceur moite
En échange d'un chaste baiser

Des surprises
Et des promesses se prononçaient
Là, sous un arbre, adossée

Je glissais sur ellle mes mains
Un rire nous vint
La lenteur s'imposait

Contre l'écorce veinée
Exposée à l'indolente caresse
Vers moi, par jeu, je l'attachais

vendredi 04 octobre 2013 11:30


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